A quoi le symptôme, la souffrance, le mal-être et la maladie (le mal à dit) nous servent-ils ? 

D’une rupture amoureuse à un accident de voiture en passant par un conflit relationnel, une maladie ou un licenciement par exemple, votre corps garde en mémoire vos émotions. 

Ces dernières ont à chaque étape de nos vies une résonance sur votre corps puisqu’elles s’inscrivent dans vos tissus, vos organes ou vos cellules qui réagissent, consciemment ou inconsciemment.

Tous les problèmes que nous traversons laissent ainsi leurs empreintes en nous, et parfois malgré nous. 

Il arrive ensuite que le corps crie son mal-être ou sa douleur : les « MOTS » deviennent des « MAUX ».

Au regard de la sollicitation perpétuelle dans notre société, le cumul de stress provoque de plus en plus de réponses par somatisation. Celle-ci correspond au déversement du trop-plein d’émotions dans nos organes d’où l’importance de prendre conscience du rôle de nos émotions sur notre corps et d’agir pour éviter tout mal-être.

En comprenant pourquoi vous avez ce problème, vous trouverez VOTRE force intérieure pour vous guider vers un mieux-être et un réel épanouissement.

A NOTER : Pour preuve, le langage populaire image très bien les effets du « mauvais stress » par des expressions telles que : « les bras m’en tombent », « j’ai des coups de pompe », « j’ai la peur au ventre », « je me sens au bout du rouleau » etc…

Tout ce qui ne s’exprime pas, s’imprime !

La notion de stress est aujourd’hui quelque peu erronée car le terme a souvent une connotation négative alors que le stress fait partie intégrante de notre existence. 

Il existe 2 types de stress :

Le stress salvateur, qui nous permet de nous motiver et de nous mettre en mouvement. Il est vital car c’est la clé qui permet de mener à bien ce que nous entreprenons.

Le stress négatif, aussi nommé « distress », qui est inadapté et nuisible et entraine une « forme de déséquilibre » pour notre organisme.

La kinésiologie cible principalement le stress dit « négatif ». Comment le définir ?

Selon le chercheur et physiologiste Hans SELYE, le stress est une réaction psychologique, physiologique et physique du corps (réponse interne) à une demande d’adaptation de notre environnement (stimuli externe). Cet équilibre interne/externe s’appelle l’homéostasie.

Si les perturbations surviennent sur une courte durée, elles seront limitées par une autorégulation et des automatismes de l’organisme. La personne se retrouve réduite ou inhibée dans ses capacités cognitives pour une mise en action immédiate, due à un blocage de la circulation de l’énergie dans le corps.

Cependant, s’il y a cumul de stress sur une courte période ou une prolongation de stress, l’organisme en réaction entraîne une « surcharge » de notre système d’auto-régulation et donc une restriction de notre liberté d’action. La personne se retrouve, face à ce qu’elle perçoit comme un danger, dans l’incapacité de « faire face » et de gérer l’évènement, ce qui peut conduire à la somatisation et à la maladie.

Dans cette approche holistique de la personne, un blocage physique est toujours indissociable d’un stress psychique, conscient ou non

On part du principe que le corps conserve la mémoire des stress passés et qu’un traumatisme peut donc perdurer bien longtemps après que sa cause a disparu. 

Ainsi, en kinésiologie, nous aidons la personne à prendre de la distance face à toutes les émotions qui nous animent et nous faisons le lien entre le corps et le mental afin de « défuser » les stress.