Dans les années 1960, le chiropracteur Georges GOODHEART a découvert qu’en présence d’un stimulus extérieur
stressant le tonus musculaire s’affaiblit momentanément. Scientifiquement, le test musculaire
est un instrument d’évaluation du stress par une réponse neurophysiologique de l’organisme.

Le kinésiologue pose une question, puis exerce une pression douce et indolore généralement sur l’avant-bras de la personne.

Schématiquement, lorsque l’on vérifie la tonicité d’un muscle, il peut répondre uniquement de 2 façons :

– soit il résiste (il est « verrouillé ou fort ») = pas de perturbation

– soit il montre une faiblesse (il est « déverrouillé ou faible ») = insuffisance énergétique => témoin d’un stress.

Son principe est d’utiliser la relation entre les émotions, le cerveau et les muscles pour établir un dialogue direct en accédant à la mémoire du corps. Il est alors possible de remonter jusqu’à l’origine du blocage pour comprendre ce qui cause le trouble.

En résumé, il permet de :

1. Indiquer la présence ou l’absence d’un stress, en lien avec l’objectif à travailler

2. Cibler l’origine de ce stress (la partie visible de l’iceberg) dans les différents aspects de l’individu (physique, émotions, mental, énergie),

3. Trouver les émotions associées (la partie immergée de l’iceberg),

4. Trouver les rééquilibrations prioritaires pour libérer le blocage.

Le test musculaire ne peut, bien évidemment, pas être utilisé pour tester : des diagnostics de santé, des sujets ou des idéologies qui relèvent de l’imaginaire, du symbolique, du virtuel, ou appartenant à des croyances religieuses, ésotériques ou autres…